Pierre Teilhard de Chardin

Dans le cas particulier de l’Essai ici présenté, deux options primordiales – je tiens à le faire remarquer – s’ajoutent l’une à l’autre pour supporter et commander tous les développements. La première est le primat accordé au psychique et à la Pensée dans l’Etoffe de l’Univers. Et la seconde est la valeur “bilogique” attribuée au Fait Social autour de nous.
Prééminente signification de l’Homme dans la Nature, et nature organique de l’Humanité : deux hypothèses qu’on peut essayer de refuser au départ ; mais sans lesquelles je ne vois pas qu’on puisse donner une représentation cohérente et totale du Phénomène Humain.

5 thoughts on “Pierre Teilhard de Chardin

  1. shinichi Post author

    Le Phénomène humain

    Pierre Teilhard de Chardin

    Pour être correctement compris, le livre que je présente ici demande à être lu, non pas comme un ouvrage métaphysique, encore moins comme une sorte d’essai théologique, mais uniquement et exclusivement comme un mémoire scientifique. Le choix même du titre l’indique. Rien que le Phénomène. Mais aussi tout le Phénomène.

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    La moindre chose qui se forme au monde est toujours le produit d’une formidable coïncidence.

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    Quand pour la première fois, dans un vivant, l’instinct s’est aperçu au miroir de lui-même, c’est le Monde tout entier qui a fait un pas.

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  2. shinichi Post author

    Pierre Teilhard de Chardin

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Teilhard_de_Chardin

    Pierre Teilhard de Chardin, né le 1er mai 1881 à Orcines dans le Puy-de-Dôme et mort le 10 avril 1955 à New York aux États-Unis, est un prêtre jésuite français, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe.

    Scientifique réputé, théoricien de l’évolution, Pierre Teilhard de Chardin est à la fois un géologue, spécialiste de la Chine du Carbonifère au Pliocène et un paléontologue des vertébrés du Cénozoïque. Sa fréquentation régulière des paléoanthropologues qui étudiaient les premiers hominidés, tout juste découverts, l’incita à réfléchir à l’encéphalisation propre à la lignée des primates anthropoïdes.

    Dans Le Phénomène humain, il trace une histoire de l’Univers, depuis la pré-vie jusqu’à la Terre finale, en intégrant les connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et en thermodynamique. Il ajoute aux deux axes vers l’infiniment petit et l’infiniment grand la flèche d’un temps interne, celui de la complexité en organisation croissante, et constate l’émergence de la spiritualité humaine à son plus haut degré d’organisation, celle du système nerveux humain : pour Teilhard, matière et esprit sont deux faces d’une même réalité.

    En tant que croyant, chrétien et prêtre de la Compagnie de Jésus, il donne un sens à sa foi chrétienne où l’adhésion personnelle à la véracité du Christ se situe à la dimension de la cosmogenèse, et non plus à l’échelle d’un cosmos statique comme l’entendait la tradition chrétienne se référant à la Genèse de la Bible. Il intègre la sélection naturelle et le hasard des mutations génétiques dans sa synthèse naturaliste, ce qui ne se compare donc pas au « dessein intelligent ». Son interprétation spirituelle est une démarche personnelle toujours discutée chez les théologiens catholiques.

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  3. shinichi Post author

    L’apparition de l’homme

    Le Père Teilhard de Chardin est plus que jamais d’actualité en ces temps de crise et de morosité, lui qui fouillait les vestiges du passé de notre planète tout en tournant avec optimisme ses regards vers le futur de notre monde. Pour lui, l’humanité était en marche, non sans violence, vers une unité faite de différences et grâce à une montée convergente des consciences enveloppées dans la noosphère.

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    L’homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l’humanité, elle, n’a pas encore trouvé autour de soi d’autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.

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    Il est, en toute rigueur, illégitime de comparer entre eux deux hommes non contemporains l’un de l’autre.

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  4. shinichi Post author

    L’avenir de l’homme

    Plus je scrute la question fondamentale de l’avenir de la Terre, plus je crois apercevoir que le principe générateur de son unification n’est finalement à chercher, ni dans la seule contemplation d’une même Vérité, ni dans le seul désir suscité par Quelque chose, mais dans l’attrait commun exercé par un même Quelqu’un, D’une part, en effet, capable d’opérer dans sa plénitude la synthèse de l’Esprit (en quoi consiste la seule définition possible du Progrès), il ne reste au bout du compte, tout bien pesé, que la rencontre, centre à centre, des unités humaines, telle que peut la réaliser un amour mutuel commun. Et d’autre part, entre éléments humains, innombrables par nature, il n’y a qu’une manière possible de s’aimer : c’est de se savoir surcentrés tous ensemble sur un même «ultra-centre» commun, en qui ils ne puissent parvenir chacun à l’extrême d’eux-mêmes qu’en se réunissant.

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    Nulle chose n’est compréhensible que par son histoire.

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  5. shinichi Post author

    Dans le monde, l’homme est entré sans bruit.

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    Le monde, je le sens de plus en plus, est une grande et terrible chose.

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    Ce n’est pas d’un tête-à-tête ni d’un corps à corps, c’est d’un coeur à coeur que nous avons besoin.

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    Tout ce qui monte, converge.

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    L’amour est la plus universelle, la plus formidable et la plus mystérieuse des énergies cosmiques.

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    Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.

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    Il n’existe qu’un seul Mal : la désunion.

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    Seul le fantastique a des chances d’être vrai.

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