2 thoughts on “Le Monde

  1. shinichi Post author

    Les maladies cardio-vasculaires, première cause de mortalité dans le monde

    LE MONDE

    par Paul Benkimoun

    Le progrès a ses paradoxes. Les avancées dans le domaine sanitaire ont fait régresser la mortalité prématurée, notamment infantile, dans le monde. La longévité accrue est cependant grevée d’un nombre croissant de maladies chroniques ou dégénératives et de handicaps.

    A l’exception de l’Afrique subsaharienne, la planète a accompli la transition épidémiologique : elle est passée d’une prédominance des maladies infectieuses dans la mortalité et la morbidité à un poids majoritaire des maladies non transmissibles : cardiaques, respiratoires…

    Les résultats d’une énorme étude sur la “charge mondiale des maladies” font l’objet de pas moins de sept articles et de deux commentaires publiés vendredi 14 décembre dans l’hebdomadaire médical The Lancet.

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  2. shinichi Post author

    De quoi meurt-on dans le monde ?

    LE MONDE

    par Audrey Garric

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/18/de-quoi-meurt-on-dans-le-monde_4542392_3244.html

    L’homme vit toujours plus vieux, et ce partout dans le monde. L’espérance de vie mondiale a progressé d’un peu plus de six années entre 1990 et 2013, passant de 65,3 à 71,5 ans. C’est la principale conclusion de la dernière étude sur la « charge mondiale des maladies » publiée dans la revue médicale britannique The Lancet jeudi 18 décembre, sorte de gigantesque autopsie des 55 millions de personnes décédées l’an dernier à l’échelle planétaire. Certes, le nombre de morts a augmenté depuis les 47,5 millions enregistrés en 1990, mais plus lentement que la hausse annuelle de la population.

    L’ampleur de cette enquête financée par la fondation Gates, qui en est à sa quatrième édition, est vertigineuse : 800 chercheurs internationaux ont ainsi passé en revue 240 causes de décès dans 188 pays du monde − et non plus par grandes régions, comme précédemment − au cours des 23 dernières années. Avec, pour la première fois, suffisamment de recul pour étudier les évolutions des pathologies dans le temps. Et pouvoir en retirer des enseignements pour les politiques de santé publique.

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