Patrick Filleux

« L’homme commence par les pieds », écrivait l’anthropologue André Leroi-Gourhan. Une évidence que le XXe siècle a voulu oublier, à grand renfort de transports, d’efficacité, de performance. Depuis dix ans, la marche retrouve pourtant ses lettres de noblesses. Randonnée, trek, balade urbaine ou périple littéraire, les Français seraient près de quinze millions à mettre un pied devant l’autre… et à y prendre du plaisir.

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One Response to Patrick Filleux

  1. shinichi says:

    Marche et rêve !
    Randonnée, trek, balade urbaine ou périple littéraire… « Le Monde » organise dans le cadre du « Monde Festival » une rencontre sur la marche, le samedi 23 septembre à l’opéra Bastille.

    LE MONDE

    http://www.lemonde.fr/festival/article/2017/06/22/marche-et-reve_5149396_4415198.html

    Rencontre autour de la marche et des marcheurs samedi 23 septembre 2017 de 15 heures à 16 h 30 à l’amphithéâtre de l’opéra Bastille.

    Avec Sarah Marquis, aventurière marcheuse suisse nommée Aventurière de l’année par le magazine « National Geographic » ; David Le Breton, anthropologue, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg et Antoine de Baecque, historien, critique, journaliste et professeur d’histoire du cinéma à l’École normale supérieure.

    Une séance animée par Yoanna Sultan-R’bibo, journaliste au Monde.

    « L’homme commence par les pieds », écrivait l’anthropologue André Leroi-Gourhan. Une évidence que le XXe siècle a voulu oublier, à grand renfort de transports, d’efficacité, de performance. Depuis dix ans, la marche retrouve pourtant ses lettres de noblesses. Randonnée, trek, balade urbaine ou périple littéraire, les Français seraient près de quinze millions à mettre un pied devant l’autre… et à y prendre du plaisir.

    Comment expliquer ce retour en grâce ? Comme un pied de nez à la modernité et au rythme effréné de nos vies, la marche est un éloge de la lenteur, du silence, de la déconnexion, du dépouillement.

    Une invitation à rêver, aussi. Car marcher, c’est laisser son esprit vagabonder, voir les heures s’étirer, sentir la brise caresser son visage, apprécier comme jamais les paysages. Ce qui importe dans la marche, ce n’est pas la destination, mais le cheminement. Extérieur comme intérieur.

    Une expérience de l’instant présent, un autre rapport au corps et à l’espace, qui nourriront les discussions entre David Le Breton, Antoine de Baecque et Sarah Marquis.

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