Martine Verlhac

La crise de l’Ecole se déroule inexorablement, mais, à l’inverse de la crise du capitalisme, elle n’est pas reconnue en tant que telle. Du moins ne s’occupe-t-on, à son propos, que des symptômes: “inégalité” ou “école à deux vitesses”, “crise de l’autorité”, etc.
Il se peut – il est même certain – que la crise du capitalisme ait à voir avec la crise de l’Ecole. A quoi sert-il, en effet, de former et d’instruire dans un monde où le travail, sa “valeur” ou sa qualification ne comptent plus guère, eu égard aux grandes manoeuvres financières qui font fi des entreprises et des hommes ? Nous ne voulons pas insister pour l’instant sur cette articulation et la laissons pendante, mais il faut y revenir ailleurs.

This entry was posted in change. Bookmark the permalink.

2 Responses to Martine Verlhac

  1. shinichi says:

    Réformer l’école, c’est la refonder

    par Martine Verlhac

  2. shinichi says:

    (sk)

    Elle a dit que les douleurs sont incommensurables …

Leave a Reply

Your email address will not be published.